Vos documents
Vos clients
Un seul système
Klevor
Le prix d'une agence ne se lit pas dans une grille : il se construit à partir d'un taux journalier et d'un nombre de jours. Toutes les autres façons de présenter un tarif, forfait, abonnement, pourcentage, en découlent.
Voici les quatre modes de facturation, les ordres de grandeur observés en France, et la question à poser pour comparer deux propositions qui n'ont pas la même forme. Notre page sur le devis et le chiffrage traite de la méthode d'estimation.
Une agence utilise souvent trois de ces modes selon les missions. Ce qui compte est que le client sache lequel s'applique, et pourquoi.
Il se calcule et ne s'imite pas. La méthode tient en trois lignes : le coût annuel complet d'une personne, chargé, augmenté des frais de structure, divisé par le nombre de jours réellement facturables.
Ce dernier nombre est celui qu'on surestime toujours. Sur deux cent dix jours ouvrés, entre congés, gestion interne, avant-vente et formation, une agence facture couramment entre cent trente et cent soixante jours par personne. Calculer sur deux cents jours produit un taux inférieur d'un quart au taux nécessaire.
Ce ne sont pas des tarifs mais des repères, très variables selon la région, la taille de la structure et la spécialisation.
Sur des prestations récurrentes, les repères usuels tournent autour de mille à trois mille euros par mois pour l'animation de réseaux sociaux d'une petite structure, et d'un budget projet compris entre cinq et vingt mille euros pour une refonte de site vitrine avec identité.
Une seule question suffit : combien de jours, et de qui. Une proposition à douze mille euros qui annonce vingt jours dont quinze de direction artistique n'est pas comparable à une proposition à dix mille euros qui annonce trente jours dont vingt-cinq d'exécution junior.
Une agence qui refuse d'indiquer un nombre de jours vend un résultat, ce qui est légitime, mais rend toute comparaison impossible. Demandez-le, et regardez la réaction.
Au-delà des mentions légales, quatre éléments propres aux prestations d'agence.
La structure complète figure dans notre exemple de devis commenté.
Les repères usuels situent le budget de communication entre deux et dix pour cent du chiffre d'affaires, la fourchette haute concernant les entreprises en phase de conquête ou vendant à des particuliers. Ce ratio ne dit rien de la répartition : sur un budget donné, la part de création, de diffusion et d'animation dépend entièrement de l'objectif poursuivi.
En indépendant, les taux observés vont couramment de trois cents à six cents euros par jour, davantage sur des expertises rares ou des missions de conseil de direction. Le taux se justifie par le nombre de jours réellement facturables dans une année, qui dépasse rarement cent soixante.
Parce que le prix rémunère un nombre de jours et un niveau d'expérience, pas un livrable. Deux propositions au même montant peuvent recouvrir vingt ou quarante jours de travail, et des profils très différents. La comparaison n'a de sens qu'en ramenant chaque proposition à des jours et à des profils.
C'est l'usage, généralement trente pour cent à la commande, avec un ou deux versements intermédiaires sur les missions longues. L'acompte protège les deux parties : il engage le client et permet à l'agence de mobiliser des équipes sans avancer plusieurs mois de trésorerie.
Dans Klevor, le taux journalier n'est pas une hypothèse : le temps saisi remonte en face du montant vendu, dossier par dossier, et vous savez au bout de quelques projets quelles missions tiennent vos tarifs. Essayer Klevor quatorze jours, ou demander une démonstration.