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La littérature sur la fidélisation parle de cartes, de points et de programmes. Rien de tout cela ne s'applique à une entreprise qui vend des prestations à d'autres entreprises, où un client fidèle est simplement un client qui rappelle.
Voici les trois types de fidélisation, ce qui fait réellement revenir un client de services, et les trois actions au meilleur rendement. Notre page sur la relation client regroupe nos articles sur le sujet.
Gagner un nouveau client suppose de la prospection, une proposition, souvent plusieurs rendez-vous. Une deuxième mission chez un client existant se vend en un échange, parce que la confiance et la connaissance du contexte sont déjà là.
Le calcul se vérifie chez vous : comptez le nombre de jours passés en avant-vente sur vos trois dernières affaires nouvelles, puis sur vos trois dernières missions de clients existants. L'écart est en général d'un facteur trois à cinq.
Encore faut-il que ce temps soit connu. Le rapprochement entre les jours passés et le montant vendu, dossier par dossier, est ce que décrit notre article sur le suivi client.
En services, la troisième est la seule qui compte vraiment. Les deux premières s'achètent, la troisième se mérite sur la façon dont les projets se déroulent.
Trois choses, dans cet ordre, et aucune n'est un avantage commercial.
Le projet s'est déroulé sans surprise. Pas sans problème : sans surprise. Un retard annoncé trois semaines à l'avance ne laisse aucune trace ; un retard découvert la veille en laisse une.
Il n'a jamais eu à demander où ça en était. L'effort demandé au client est le facteur le plus sous-estimé de la fidélisation. Chaque relance qu'il doit faire lui coûte, et il s'en souvient.
La facture correspondait au devis. Un supplément non discuté à l'avance abîme plus qu'un dépassement de délai.
Elles reviennent dans tous les référentiels, et se vérifient sans étude.
Six sur sept relèvent de l'organisation, pas de la relation commerciale. C'est la raison pour laquelle la fidélisation se joue en production.
Deux indicateurs suffisent, et ils se calculent avec ce que vous avez déjà.
Les outils qui aident à les tenir sont détaillés dans notre article sur les outils de fidélisation client.
La fidélisation subie, où le client reste parce que changer coûte cher. La fidélisation recherchée, où il reste parce qu'il y gagne un avantage. Et la fidélisation attitudinale, où il reste parce qu'il vous préfère. Seule la troisième produit des recommandations et survit à une erreur.
Le point d'avancement hebdomadaire pendant la production, même quand il n'y a rien à annoncer. Le contact deux semaines après la livraison, sans rien vendre. Et le rappel annuel calé sur le cycle budgétaire du client. Aucune des trois ne coûte d'argent, et la première est la plus rentable.
Obtenir ce qui a été promis, à la date annoncée, en sachant à tout moment où l'on en est, avec un interlocuteur identifié qui répond, des réponses compréhensibles, des problèmes signalés par le prestataire plutôt que découverts, et un montant final conforme au devis. Six de ces sept conditions relèvent de l'organisation.
Rarement. Les remises de fidélité achètent une transaction et deviennent un droit acquis à la mission suivante. Ce qui fidélise une entreprise cliente, c'est un projet qui se déroule sans surprise et une facture conforme au devis. Le budget consacré à un programme est mieux employé à supprimer les frictions du parcours.
Klevor agit sur les six conditions qui relèvent de l'organisation : avancement visible par le client, échéances tenues, documents au même endroit, et facture issue du devis accepté. Essayer Klevor quatorze jours, ou demander une démonstration.