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Suivre un client, c'est savoir répondre à quatre questions sans avoir à chercher : où en est son dossier, que lui doit-on, que nous doit-il, et quand faut-il le recontacter. Un suivi qui ne répond pas à ces quatre questions est un carnet d'adresses.
Voici le tableau à six colonnes qui suffit, le rythme qui le fait vivre, et les quatre signaux qui annoncent un client en train de se perdre. Notre page sur la relation client regroupe nos articles sur le sujet.
Deux temps, souvent confondus, et qui n'appellent pas les mêmes gestes.
Une ligne par client actif. Six colonnes, et la sixième fait tout le travail.
Colorez la dernière colonne au-delà de quinze jours. Le tableau devient alors une liste d'appels à passer, et vous cessez de le lire pour le regarder.
Le troisième est le plus fréquent et le plus facile à corriger : un changement d'interlocuteur remet la relation à zéro, et personne ne le traite comme tel.
Deux rendez-vous, et le premier suffit la plupart des semaines.
La revue mensuelle seule ne fonctionne pas : trois semaines de silence suffisent à installer un doute chez un client, et une revue mensuelle les laisse passer.
Quatre lignes, envoyées même quand il n'y a rien à annoncer. « Rien de neuf cette semaine, la suite arrive jeudi » prend trente secondes et supprime la question que le client se pose.
Il tient jusqu'à une quinzaine de dossiers actifs et une personne qui l'alimente. Deux signes annoncent la fin.
La double saisie. Les montants facturés et encaissés viennent d'ailleurs et se recopient. Chaque recopie coûte du temps et produit tôt ou tard un écart.
La mise à jour qui saute. Un tableau non mis à jour pendant deux semaines devient un tableau dont on doute, et un tableau dont on doute n'est plus ouvert.
Les outils qui suppriment cette saisie sont comparés dans notre article sur le logiciel de relation client.
C'est l'organisation qui permet de savoir, sans chercher, où en est chaque client : l'avancement de son dossier, ce qu'on lui doit, ce qu'il doit, et quand le recontacter. Il se distingue du suivi commercial, qui porte sur ce qui n'est pas encore signé.
Tenez un tableau d'une ligne par client actif, avec six colonnes dont le nombre de jours depuis le dernier contact, coloré au-delà de quinze jours. Ajoutez un rendez-vous hebdomadaire de dix minutes pour le mettre à jour et envoyer les points d'avancement. La régularité compte davantage que la richesse du tableau.
Un tableur bien structuré convient jusqu'à une quinzaine de dossiers actifs et une seule personne aux commandes. Au-delà, les formules gratuites des outils de relation client apportent l'historique partagé et les rappels, avec un plafond sur le nombre d'utilisateurs. Aucune offre gratuite ne relie le suivi au devis et aux factures.
Une fois par semaine sur un projet de moins de trois mois, tous les quinze jours au-delà, toujours le même jour. Le point clé n'est pas la fréquence mais la régularité : un contact prévisible, même court, vaut mieux que des échanges longs et espacés.
Dans Klevor, ce tableau n'a rien à alimenter : l'avancement vient des dossiers, les montants des factures, et ce qui attend le client s'affiche des deux côtés avec sa date. Essayer Klevor quatorze jours, ou parler à quelqu'un qui connaît le métier.