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Un devis de logo se trompe presque toujours au même endroit : il chiffre un dessin alors qu'il vend une identité et des droits. Les deux oublis coûteux sont la cession de droits et le nombre de propositions incluses.
Voici les six lignes d'un devis de logo, ce que chacune recouvre, et comment présenter le prix sans le rendre indéfendable. Notre page sur le devis et le chiffrage traite de la méthode d'estimation.
Créer un logo et céder les droits d'exploitation sont deux choses différentes. Sans cession écrite, le client possède un fichier et pas le droit de l'exploiter comme il l'entend, ce qui produit des conflits tardifs et évitables.
La cession se décrit selon quatre paramètres, et chacun fait varier le prix.
Une cession large et longue coûte plus cher qu'une cession limitée, et c'est parfaitement défendable auprès d'un client à qui on l'explique à l'avance.
Ces quatre exclusions tiennent en quatre lignes et évitent la conversation la plus désagréable du métier, celle où le client découvre un coût dont il n'avait pas été informé.
Elles varient fortement selon l'expérience, la région et l'ampleur de la cession. Trois repères indicatifs pour la création d'un logo seul, cadrage, propositions, déclinaisons et charte courte compris.
Ces montants ne sont pas des tarifs : ce sont des ordres de grandeur observés. Le vôtre se calcule sur votre nombre de jours et votre taux journalier, pas sur une moyenne de marché.
En jours en face de chaque ligne. Un client qui voit « cadrage, 1 jour » comprend qu'il achète du travail ; un client qui voit seulement un total compare avec une plateforme à cinquante euros et la conversation est perdue.
Prévoyez un acompte de trente pour cent à la commande, et un solde à la livraison des fichiers finaux. Les modalités d'acceptation sont détaillées dans notre article sur le bon pour accord d'un devis.
Il dépend du temps passé et de l'étendue des droits cédés, pas d'un tarif de marché. Les ordres de grandeur observés vont de quelques centaines d'euros chez un indépendant en début d'activité à plusieurs milliers en studio. Le calcul juste part de votre nombre de jours multiplié par votre taux journalier, auquel s'ajoute la ligne de cession.
Oui, et pour deux raisons. Elle rend le devis plus clair : le client voit qu'il achète un droit d'usage et pas seulement un fichier. Et elle permet d'ajuster le prix selon l'étendue demandée, ce qui donne une marge de négociation qui ne rogne pas votre travail.
Deux ou trois pistes, écrites au devis. Au-delà, le choix se dilue et la qualité baisse, parce que le temps se répartit sur des directions que vous ne défendez pas toutes. Ajoutez deux séries de modifications sur la piste retenue, la troisième étant facturée.
Sa structure est identique : mentions, décompte détaillé, totaux, conditions, comme dans notre exemple de devis commenté. Deux lignes lui sont propres et changent tout : le nombre de propositions incluses, et la cession de droits avec ses quatre paramètres.
Dans Klevor, un devis de création se construit à partir de vos lignes habituelles, et le temps réellement passé remonte en face du montant vendu : vous savez au bout de trois projets ce qu'un logo vous coûte vraiment. Essayer Klevor quatorze jours, ou parler à quelqu'un qui connaît le métier.