Vos documents
Vos clients
Un seul système
Klevor
Un logiciel de tableau de bord affiche des indicateurs. La difficulté n'est jamais l'affichage : elle est l'alimentation. Un tableau de bord magnifique qu'il faut remplir à la main est abandonné au deuxième mois, sans exception.
Voici les trois familles d'outils, le critère qui décide réellement, et ce que couvrent les offres gratuites. Notre page sur la production et les process d'agence traite de l'organisation en amont, et notre article sur l' exemple de tableau de bord traite du contenu, celui-ci de l'outil.
Il fait quatre-vingts pour cent du travail pour zéro euro, et il reste le premier outil de tableau de bord des petites entreprises. Sa force est la liberté totale, sa faiblesse est la saisie manuelle et l'absence de version de référence.
Ils se connectent à des sources de données, les recoupent, et produisent des vues interactives. Puissants, souvent dotés d'une version gratuite pour un usage individuel. Leur coût réel est ailleurs : il faut quelqu'un capable de modéliser les données, et ce quelqu'un n'existe pas dans une équipe de dix personnes.
Moins souple, mais alimenté par les données déjà saisies : devis, temps, factures. C'est la seule famille qui règle le problème de l'alimentation, parce qu'il n'y en a pas.
Posez la question avant toute démonstration : ce chiffre, qui le saisit, et combien de fois. Trois réponses possibles.
Deux d'entre eux perdent tout leur sens dès qu'ils vivent ailleurs que dans l'outil qui porte les dossiers.
Le consommé sur le vendu. Il suppose que le temps saisi et le montant du devis se rencontrent. Dans deux outils différents, le rapprochement se fait à la main, mensuellement, donc trop tard.
Ce qui attend le client. Il n'a de valeur qu'à jour au quotidien. Un export mensuel ne dira jamais qu'une validation traîne depuis quatorze jours.
Les versions gratuites des outils décisionnels sont réellement complètes pour un usage individuel : connexion aux sources, tableaux, graphiques. Deux limites arrivent vite.
Le raisonnement rejoint celui de notre article sur les logiciels de gestion de projet gratuits : la gratuité s'arrête au moment précis où l'outil devient collectif.
L'abonnement est la petite partie de la dépense. Le vrai coût tient en trois lignes qu'aucune grille tarifaire n'affiche.
Deux pour une entreprise de dix personnes : un opérationnel, hebdomadaire, et un financier, mensuel. Chacun tient sur un écran, sans faire défiler.
Un tableau de bord qui demande de faire défiler est déjà un rapport. Un rapport se lit une fois par trimestre, ce qui n'est pas le sujet.
Pour un usage individuel, les versions gratuites des outils décisionnels du marché sont très complètes et se connectent à la plupart des sources. Pour un usage d'équipe, elles butent sur le partage et l'actualisation automatique. Si vos données vivent déjà dans un outil de gestion, son tableau de bord intégré rendra plus de service qu'un outil séparé, même moins riche.
Le stratégique, pour la direction, sur un trimestre. L'opérationnel, pour l'équipe, chaque semaine. L'analytique, ouvert ponctuellement pour comprendre un écart. Le financier, pour la trésorerie, chaque mois. Une petite structure en tient deux : l'opérationnel et le financier.
Oui jusqu'à une quinzaine de dossiers actifs, à condition de respecter une règle : ne jamais saisir deux fois la même information. Trois onglets suffisent, une saisie, une référence, une restitution, avec une mise en forme conditionnelle sur les dépassements. Au-delà, l'entretien du fichier dépasse le service rendu.
Cinq ou six, jamais quinze. Le test est simple : si un indicateur ne changera jamais ce que vous ferez demain, il n'a rien à faire là. Un tableau de bord sert à déclencher une décision, pas à documenter une activité.
Dans Klevor, le tableau de bord n'a rien à alimenter : les devis acceptés, le temps saisi et les factures émises produisent directement les indicateurs, dont le consommé rapporté au vendu. Essayer Klevor quatorze jours, ou demander une démonstration sur vos propres dossiers.