Vos documents
Vos clients
Un seul système
Klevor
Il n'existe pas de meilleur logiciel de gestion de projet, et les classements qui prétendent le contraire comparent des outils qui ne répondent pas à la même question. Il existe en revanche une méthode pour trouver le meilleur pour vous, et elle tient en six questions.
Voici les quatre profils d'utilisateurs, la grille qui élimine les faux candidats en dix minutes, et l'essai qui décide vraiment. Notre page sur la production et les process d'agence traite de l'organisation qui précède le choix.
Un outil excellent pour le premier profil est franchement mauvais pour le troisième, et réciproquement. C'est ce qui rend les classements généraux inutilisables.
Répondez avant toute démonstration : les réponses éliminent la moitié des candidats sans les ouvrir.
Le nombre de fonctions. Une équipe utilise entre cinq et huit fonctions d'un outil de gestion de projet, quelle que soit la longueur de la liste. Les fonctions inutilisées ne coûtent rien, mais elles rallongent la prise en main et masquent les manques réels.
Les intégrations. Elles rassurent et servent rarement. Deux comptent : le calendrier et la messagerie. Le reste s'ajoute plus tard, si le besoin apparaît.
Le prix affiché. Il arrive loin derrière. Une équipe de six personnes qui facture quatre cents euros la journée récupère un abonnement dès qu'elle regagne une demi-journée par mois. Le vrai coût est celui de la double saisie, comme le détaille notre article sur les logiciels de gestion de projet gratuits.
Deux semaines, sur un vrai dossier, jamais sur un projet fictif. Un projet fictif ne produit ni les cas tordus ni l'inconfort qui révèlent un outil.
Trois questions à la fin de l'essai, et les réponses ne se discutent pas.
Trois non, et l'outil ne sera pas adopté, quelles que soient ses qualités. Deux oui suffisent à décider.
La question suppose un classement qui n'existe pas, parce que trois besoins différents se cachent derrière. Un gestionnaire de tâches pour savoir qui fait quoi. Un outil de planification pour les projets à dépendances. Un logiciel métier pour relier le devis, la production et la facture. Le meilleur des trois dépend uniquement de votre profil, et notre comparatif des logiciels de gestion de projet détaille chaque famille.
Celui qui répond à la question que vous vous posez le plus souvent. Si c'est « qu'est-ce qui est bloqué », un tableau à colonnes suffit. Si c'est « tiendrons-nous la date », il faut les dépendances. Si c'est « ce dossier rapporte-t-il », il faut le montant vendu dans l'outil, et cette dernière question élimine presque tous les candidats.
Le gratuit suffit réellement sous dix personnes et un projet à la fois. Il cesse de suffire quand la double saisie apparaît, c'est-à-dire quand la même information vit dans deux outils. Le calcul est alors simple : une heure de recopie par semaine représente six jours par an.
Comptez deux semaines d'essai, puis un mois de bascule où les deux outils coexistent sur les dossiers en cours. Ne migrez pas l'historique : reprenez seulement les dossiers actifs et laissez les anciens s'éteindre dans l'ancien outil. Les migrations qui échouent sont presque toujours celles qui ont voulu tout reprendre.
Klevor répond au troisième profil : les entreprises de services qui facturent au projet et veulent voir la marge pendant le dossier, avec un espace où le client suit son avancement. Essayer Klevor quatorze jours sur un dossier en cours, ou parler à quelqu'un qui connaît le métier.