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Presque tous les CRM sont aujourd'hui en ligne. Le choix ne porte donc plus sur le mode d'hébergement mais sur ses conséquences : où vivent vos données, ce qu'il advient d'elles si vous partez, et ce que vous payez réellement au bout de trois ans.
Voici les cinq questions à poser, ce qui reste valable dans une installation locale, et les critères qui ne dépendent pas de l'hébergement. Notre page sur la prospection et le suivi commercial traite de la démarche que l'outil accompagne.
Le troisième point est celui qui règle la limite structurelle du tableur, décrite dans notre article sur le CRM dans un tableur.
La deuxième est la plus importante et la moins posée. Deux ans d'historique commercial dans un outil qui n'exporte pas est un piège qui se referme lentement.
Un CRM contient des données personnelles : noms, fonctions, courriels, téléphones, et souvent des notes sur des personnes. Trois obligations simples en découlent.
Deux situations, et elles sont rares.
Une exigence contractuelle de vos clients sur la localisation ou l'isolement des données, fréquente dans certains marchés publics ou secteurs réglementés.
Une équipe technique déjà en place, capable d'installer et de maintenir un logiciel libre. Le coût se déplace alors vers le temps interne, comme pour tous les outils libres.
Les critères qui décident réellement sont les mêmes en ligne et en local.
Le dernier point est développé dans notre comparatif des logiciels de gestion client.
Les formules gratuites conviennent à une équipe de moins de trois personnes qui vendent. Les offres payantes d'entrée se situent couramment entre quinze et cinquante euros par utilisateur et par mois.
Deux postes gonflent la facture sans figurer sur la page de tarifs : les utilisateurs supplémentaires, y compris ceux qui ne font que consulter, et le palier suivant, atteint dès qu'on veut des relances automatiques ou des rapports.
Les formules gratuites des grands outils conviennent réellement à une équipe de moins de trois personnes qui vendent. Elles plafonnent sur le nombre d'utilisateurs, les automatisations et les rapports. Si vous êtes seul, un tableau bien structuré reste souvent préférable : aucune adoption à obtenir, et il se plie à votre organisation.
Un éditeur sérieux offre une sécurité supérieure à celle d'un poste unique sans sauvegarde vérifiée. La vraie question n'est pas en ligne ou local, mais où sont hébergées les données, qui y accède côté éditeur, et comment vous les récupérez si vous partez.
En commençant par écrire les étapes de votre cycle de vente et le critère objectif de passage de l'une à l'autre. Un tableau à quatre onglets suffit ensuite : contacts, affaires, échanges, paramètres avec des listes fermées. La structure complète figure dans notre article sur le CRM dans un tableur.
Cela dépend entièrement de l'éditeur : certains coupent l'accès immédiatement, d'autres laissent une période de consultation. Posez la question avant de vous engager, et exportez vos données une fois par trimestre. C'est une précaution qui ne coûte rien et qui vous rend libre.
Klevor fonctionne en ligne, laisse vos données exportables intégralement à tout moment, et va au-delà du CRM : le devis accepté devient un dossier avec ses tâches, son budget et ses factures. Essayer Klevor quatorze jours, ou demander une démonstration.