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Klevor
Gérer gratuitement ses devis, ses ventes et ses factures est possible, et plus sérieusement qu'on ne le croit. Le point à connaître n'est pas si le gratuit suffit, mais où il s'arrête et ce que coûte ce moment.
Voici les trois voies, les plafonds habituels, et les deux dépenses qui n'apparaissent sur aucune grille tarifaire. Notre article sur le logiciel de gestion commerciale détaille les briques du sujet, et notre page sur la prospection et le suivi commercial la démarche.
Ce sont les plus complets. Installés sur votre serveur, ils couvrent le catalogue, les tiers, les devis, les commandes, les factures, les règlements et souvent le stock, sans limite d'utilisateurs ni de documents.
Le coût existe, il change de nature : installation, paramétrage, mises à jour, sauvegardes. Comptez une à deux journées pour démarrer et quelques heures par an ensuite. Pour une équipe qui a déjà quelqu'un à l'aise avec un serveur, c'est l'option la plus solide du marché.
Rien à installer, une prise en main rapide, et un périmètre volontairement bridé. Les plafonds sont toujours les mêmes.
Sous-estimé et très utilisé. Avec quatre onglets, catalogue, clients, documents et registre, il tient jusqu'à une dizaine de devis et une vingtaine de factures par mois.
Ses deux limites sont connues : rien n'empêche de modifier un document émis, et la numérotation se dédouble dès que deux personnes s'y mettent. La structure à lui donner figure dans notre article sur la facturation gratuite dans Excel.
La double saisie. Un outil gratuit qui ne relie pas le devis à la facture, ou la facture au suivi des règlements, oblige à retaper. Trois à cinq minutes par dossier, plus le risque d'écart entre deux documents.
Les relances non faites. C'est la dépense la plus lourde et la moins visible. Une facture relancée cinq jours avant l'échéance se paie nettement plus vite qu'une facture oubliée, et l'automatisation des relances est presque toujours du côté payant.
Le troisième point devient déterminant avec le calendrier de la réforme, détaillé dans notre article sur le logiciel de facturation obligatoire.
Trois situations où payer serait prématuré.
Trois conditions réunies, un outil gratuit tient très bien plusieurs années. Dès que l'une tombe, le calcul change : une heure de travail administratif par semaine représente six jours par an.
Il tient en une soustraction, et il vaut mieux la faire avant de choisir qu'après.
D'un côté, le coût d'un abonnement d'entrée : entre quinze et cinquante euros par mois pour une petite structure. De l'autre, le temps réellement passé sur ce que l'outil supprimerait. Comptez trois minutes de ressaisie par dossier du devis vers la facture, dix minutes par semaine à vérifier ce qui reste impayé, et une heure par mois à préparer l'export comptable.
Pour quinze dossiers mensuels, cela représente environ trois heures par mois. Une entreprise qui facture ses journées trois cents euros dépense donc l'équivalent de plusieurs centaines d'euros pour économiser trente euros d'abonnement. Le calcul s'inverse en dessous de cinq dossiers par mois, et c'est exactement là que le gratuit garde tout son sens.
Du côté libre, plusieurs solutions couvrent l'intégralité du cycle de vente sans limite, en échange d'une installation sur votre serveur. Du côté en ligne, les formules gratuites conviennent à un usage individuel et plafonnent rapidement. Le choix dépend surtout de votre capacité à maintenir un serveur.
Oui, dès lors que les factures portent les mentions requises, suivent une numérotation continue et sont conservées sans possibilité de modification après émission. Ce qui va changer, c'est le canal de transmission entre entreprises, avec un calendrier échelonné jusqu'en 2027.
Sur la production des documents, très peu. Sur ce qui suit, beaucoup : les relances automatiques, le rapprochement bancaire, les états consolidés et le travail à plusieurs sont presque toujours du côté payant. Ce sont ces fonctions qui font gagner du temps, pas l'édition du devis.
Cela dépend entièrement de l'export. Testez-le avant de vous installer, pas au moment de partir. La bascule se fait de préférence au début d'un exercice, ce qui évite deux séries de numérotation sur une même année, et sans migrer l'historique : exportez-le et conservez-le.
Klevor commence là où les formules gratuites s'arrêtent : le devis accepté crée le dossier, le temps saisi remonte en face du montant vendu, et le client suit son projet depuis son propre espace. Essayer Klevor quatorze jours, ou parler à quelqu'un qui connaît le métier.