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Le devis propose, la facture constate. Entre les deux, un seul principe : la facture doit reprendre exactement ce que le devis accepté annonçait, et chaque écart doit s'appuyer sur un accord écrit obtenu avant l'exécution.
Voici ce qui distingue les deux documents, ce qui doit y rester identique, et le traitement des situations où les montants divergent. Notre page sur la facturation et la trésorerie traite du cycle complet de l'encaissement.
Quatre éléments se recopient sans aucune variation.
Cette dernière ligne est celle qu'on omet, et c'est celle qui règle les contestations : « facture établie sur la base du devis 2026-041 accepté le 12 mars » rend le rapprochement immédiat pour le comptable du client.
La facture porte tout ce que porte le devis, plus cinq éléments qui lui sont propres.
Un acompte se facture. Ce n'est pas une simple demande de versement : une facture d'acompte porte son propre numéro, sa propre date, et la taxe est exigible selon les règles applicables à la prestation.
La facture de solde reprend ensuite le total du devis, déduit l'acompte déjà facturé, et indique le reste à payer. Une erreur courante consiste à facturer le solde comme s'il était le montant total : le client paie deux fois la même partie, ou refuse de payer, et la régularisation se fait par avoir.
Trois cas, trois traitements différents.
Le périmètre a augmenté. Un devis complémentaire accepté avant exécution, puis une facture qui référence les deux devis. Sans cet accord préalable, le supplément est difficilement recouvrable.
Le périmètre a diminué. La facture ne reprend que les lignes réalisées, et il est utile d'indiquer les lignes retirées avec la mention « non réalisé ». Cela évite au comptable du client de croire à un oubli.
Le devis était estimatif. Le décompte réel s'impose, à condition que le caractère estimatif ait été écrit au devis. C'est ce que détaille notre article sur la définition du devis et ses trois types.
Trois automatismes suppriment la majeure partie du travail administratif d'un dossier.
Le deuxième est celui qui pèse le plus sur la trésorerie : facturer un jalon avec trois semaines de retard, c'est décaler l'encaissement d'autant. La surveillance qui suit l'émission relève ensuite du suivi de facturation, et les mentions propres au document figurent dans notre article sur la facture simple.
Oui. Le devis n'est obligatoire que dans des situations précises, alors que la facture s'impose entre professionnels. Sans devis, le prix n'a cependant pas été convenu à l'avance : en cas de contestation, il vous appartient de démontrer que le montant correspond au travail réalisé et aux usages.
Ce n'est pas imposé, et c'est vivement conseillé. Porter le numéro et la date du devis accepté rend le rapprochement immédiat côté client, accélère la validation comptable, et constitue la preuve la plus simple de ce qui avait été convenu.
Rapprochez ligne à ligne la facture et le devis accepté, et identifiez précisément le point de désaccord. S'il porte sur une prestation ajoutée en cours de route sans accord écrit, la position est fragile et une négociation vaut mieux qu'une procédure. S'il porte sur une ligne figurant au devis signé, le document tranche.
Non. Ce sont deux documents distincts, avec des mentions et des numérotations différentes. Un devis, même signé et payé, ne remplace pas la facture, qui reste la pièce comptable exigée et le seul document permettant au client de déduire la charge.
Dans Klevor, la facture naît du devis accepté : mêmes lignes, même référence, acomptes déduits automatiquement, et l'émission peut suivre un jalon plutôt qu'un rappel. Essayer Klevor quatorze jours, ou parler à quelqu'un qui connaît le métier.