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Klevor
Éditer une facture ne coûte rien. Un traitement de texte suffit, et la loi ne demande aucun logiciel particulier aujourd'hui. Ce qui coûte, c'est la suite : tenir une numérotation continue, retrouver une facture deux ans plus tard, savoir ce qui reste impayé.
Voici les mentions à porter, les quatre voies gratuites, et les trois points qui décident si la gratuité tiendra dans le temps. Notre page sur la facturation et la trésorerie traite du cycle complet.
Si vous relevez de la franchise en base, la mention correspondante remplace la ligne de taxe et les montants sont nets.
Un modèle enregistré, rempli à chaque fois. Gratuit, immédiat, et sans aucun garde-fou : la numérotation dépend entièrement de votre rigueur, et il est possible d'écraser une facture émise sans s'en apercevoir.
Meilleur que le traitement de texte parce qu'il peut porter un registre des factures émises, avec les totaux, l'état de paiement et les relances. C'est ce registre qui fait la différence, pas la mise en page. La méthode est détaillée dans notre article sur le logiciel de facturation gratuit dans Excel.
Un formulaire, un document produit en deux minutes, souvent sans inscription. Pratique pour une facture ponctuelle. Le piège est l'absence d'historique : sans compte, rien n'est conservé, et la numérotation repart à zéro.
La voie la plus solide. Numérotation tenue, historique, relances, export. Elles plafonnent en général sur le nombre de factures, de clients ou d'utilisateurs, comme le détaille notre comparatif des logiciels de facturation gratuits.
Elle doit être unique, chronologique et continue : pas de trou, pas de doublon, pas de retour en arrière. Un format simple et durable : l'année, un tiret, un compteur.
Deux règles en découlent, et elles surprennent souvent.
C'est le point sur lequel les solutions gratuites les plus légères vous laissent seul, parce qu'elles permettent d'effacer un document.
Il n'établit pas le lien avec ce qui a été vendu et avec le travail réalisé. Une facture gratuite est un document ; elle ne dit ni si le dossier était rentable, ni si un jalon aurait dû être facturé il y a trois semaines.
C'est la même limite que celle des outils de production séparés, décrite dans notre article sur le logiciel de gestion de projet : chaque outil fait bien sa part, et personne ne relie l'ensemble.
Reprenez un modèle portant les mentions obligatoires, complétez le détail ligne par ligne avec quantité, prix unitaire et taux de taxe, calculez les totaux, ajoutez la date d'échéance et les pénalités de retard. Attribuez un numéro pris dans une série continue, exportez en document figé, et notez la facture dans un registre le jour même.
Oui aujourd'hui, à condition que les factures portent les mentions requises, qu'elles suivent une numérotation continue et qu'elles soient conservées sans possibilité de modification après émission. Ce dernier point suppose d'exporter chaque facture en document figé, et non de garder seulement le classeur, qui lui reste modifiable.
Oui. La valeur d'une facture tient à son contenu et à sa conservation, pas à l'outil qui l'a produite. Une facture éditée dans un traitement de texte engage exactement comme une facture issue d'un logiciel, dès lors qu'elle est complète et correctement numérotée.
Les deux fonctionnent, à condition d'être cohérent. Une remise à un au 1er janvier avec l'année en préfixe est la pratique la plus répandue et la plus lisible. Ce qui compte, c'est l'absence de trou et de doublon à l'intérieur de chaque série.
Klevor va au-delà du document : la facture découle du devis accepté et du travail réellement effectué, les jalons déclenchent l'émission, et vous voyez ce qui est parti, ce qui est rentré et ce qui traîne. Essayer Klevor quatorze jours, ou demander une démonstration.