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Archiver ses factures n'est pas un sujet de logiciel avant d'être un sujet de méthode. Une convention de nommage écrite et un classement cohérent règlent la plus grande partie du problème, et coûtent trente minutes.
Voici les durées à respecter, le classement qui tient dans le temps, ce qu'implique la numérisation, et le moment où un outil devient utile. Notre page sur la facturation et la trésorerie traite du cycle d'encaissement.
En pratique, retenez dix ans pour tout ce qui touche à la facturation. Les durées plus courtes ne servent qu'à savoir ce qu'on peut détruire, et ce n'est pas un besoin pressant pour une petite structure.
Ces trois exigences expliquent pourquoi conserver un classeur de calcul ne suffit pas : il est modifiable, donc son intégrité n'est pas garantie. Il faut un export figé de chaque facture, comme le rappelle notre article sur la facturation gratuite dans Excel.
Trois règles, décidées une fois, écrites quelque part.
Un exemple : 2026-06-30_2026-052_verrier.pdf. C'est laid, c'est retrouvable dans dix ans, et c'est le seul critère qui compte.
Détruire un original papier suppose que la copie numérique respecte des conditions de fidélité et de durabilité définies par la réglementation : reproduction à l'identique, absence de retouche, et conservation garantissant l'intégrité du fichier.
La prudence consiste à ne rien détruire tant que vous n'avez pas vérifié que votre procédé y répond. Une facture numérisée mal conservée et un original détruit forment la pire combinaison possible.
Rarement avant plusieurs centaines de documents par an. Trois signaux honnêtes.
Le troisième point est le seul qui justifie vraiment un outil dédié : la recherche en texte intégral suppose une reconnaissance de caractères, que le système de fichiers n'offre pas. Le raisonnement rejoint celui de notre article sur le logiciel de gestion documentaire.
Un archivage sans sauvegarde n'est pas un archivage. La règle usuelle tient en trois nombres : trois copies, sur deux supports différents, dont une hors du lieu principal.
Pour une petite structure, cela signifie en pratique : les factures dans l'outil qui les a produites, une copie sur un espace de stockage en ligne, et une copie annuelle sur un support physique conservé ailleurs. La copie hors de l'outil est celle qu'on découvre le jour où l'on change de logiciel, ou le jour où l'éditeur ferme.
Dix ans à compter de la clôture de l'exercice, au titre des pièces comptables. Une durée plus courte s'applique au seul titre du contrôle fiscal, mais elle est couverte par la précédente. Retenez dix ans pour les factures émises comme pour les factures reçues.
Pour une petite structure, le meilleur outil est souvent celui qui produit déjà les factures, à condition qu'il les conserve figées et permette de tout exporter. Un outil d'archivage dédié se justifie quand il faut chercher dans le contenu des documents, ce qui suppose une reconnaissance de caractères, ou quand le volume dépasse plusieurs centaines de pièces par an.
Oui si la numérisation respecte les conditions de fidélité et de durabilité prévues pour une copie fiable, et si la conservation garantit l'intégrité du fichier. Vérifiez que votre procédé y répond avant de détruire quoi que ce soit : une copie non conforme et un original détruit vous laissent sans preuve.
Dans un espace qui garantit leur intégrité et leur lisibilité pendant dix ans, avec au moins une copie hors de l'application qui les a produites. Le format compte autant que l'endroit : privilégiez un format ouvert et répandu, qui sera encore lisible à la fin de la période.
Dans Klevor, chaque facture reste figée telle qu'elle a été émise, attachée au dossier du client, et l'export complet reste disponible à tout moment. Essayer Klevor quatorze jours, ou demander une démonstration.