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Klevor
Une très petite entreprise n'a pas les mêmes contraintes qu'une PME, et elle se voit pourtant proposer les mêmes outils. Le risque n'est pas de choisir un outil insuffisant : c'est d'en choisir un trop grand, dont on n'utilisera jamais que le quart et dont la prise en main coûtera trois semaines.
Voici les six critères qui décident réellement, le budget à prévoir, et le piège du surdimensionnement. Notre page sur la facturation et la trésorerie traite du cycle complet.
Sur une année complète, l'usage se concentre sur six actions. Toutes les autres fonctions servent une fois ou jamais.
Un outil qui fait ces six choses proprement bat un outil qui en fait soixante, parce qu'il sera réellement utilisé.
Les offres d'entrée pour une TPE se situent couramment entre quinze et cinquante euros par mois selon le nombre d'utilisateurs. Trois lignes s'y ajoutent souvent sans figurer sur la page de tarifs.
Le calcul de rentabilité est direct : une TPE qui facture ses journées récupère un abonnement dès qu'elle regagne deux heures par mois. Les relances automatiques pèsent souvent davantage que le temps gagné, parce qu'elles raccourcissent le délai d'encaissement.
Trois signes qu'un outil est trop grand pour vous.
Un outil surdimensionné ne se remarque pas au premier mois : il se remarque au sixième, quand l'équipe est revenue au tableur pour aller plus vite et que l'abonnement continue de courir.
Un installateur, un artisan qui pose du matériel, un métier mixte de prestation et de fourniture ont un besoin supplémentaire : le lien entre ce qui est facturé et ce qui sort du stock. Cette question est traitée dans notre article sur la gestion de stock et facturation.
Pour une TPE de pure prestation, ce module est du poids mort, et il complique inutilement la prise en main.
Celui qui couvre les six actions réellement utilisées : devis vers facture, acompte, suivi des impayés, avoir, export comptable, recherche d'un document ancien. Le nombre de fonctions au-delà n'améliore rien et rallonge la prise en main. Le critère décisif en prestation reste le passage du devis à la facture sans ressaisie.
Les besoins propres au bâtiment sont la facture de situation, qui constate un avancement, la gestion des fournitures, et les mentions liées à l'assurance professionnelle sur les documents. Un outil généraliste convient s'il gère la facture de situation ; sinon, un outil sectoriel se justifie.
La notion pertinente est celle de plateforme agréée pour la transmission des factures électroniques entre entreprises. Votre logiciel doit en être une ou s'y raccorder. L'obligation de certification, elle, vise les logiciels de caisse enregistrant des règlements de détail, pas la facturation entre professionnels.
Entre quinze et cinquante euros par mois pour une offre d'entrée, selon le nombre d'utilisateurs. Ajoutez le raccordement à une plateforme agréée, qui est facturé à part chez plusieurs éditeurs. Demandez un chiffrage sur votre volume réel, en comptant les factures reçues autant que les factures émises.
Klevor est conçu pour ce format : les six actions, sans les soixante autres, avec le devis accepté qui produit le dossier puis la facture, et un espace où le client suit son projet. Essayer Klevor quatorze jours sur les factures du mois, ou parler à quelqu'un qui connaît le métier.