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Les factures que vous recevez coûtent plus cher à traiter que celles que vous émettez. Elles arrivent par cinq canaux différents, elles doivent être vérifiées, validées, comptabilisées, payées et conservées, et chacune de ces étapes se fait encore souvent à la main.
Voici les cinq étapes du traitement, ce qu'un outil automatise réellement, et ce que la réforme rend obligatoire dès 2026. Notre page sur la facturation et la trésorerie traite du cycle côté client.
À partir du 1er septembre 2026, toutes les entreprises assujetties doivent être en mesure de recevoir une facture électronique, c'est-à-dire un fichier structuré transmis par une plateforme agréée. Cette échéance concerne tout le monde, quelle que soit la taille.
C'est une bonne nouvelle pour le traitement des factures fournisseurs : les données arrivent structurées, donc l'étape d'extraction disparaît progressivement. La reconnaissance de caractères restera nécessaire pour les fournisseurs hors du champ, particuliers et étrangers notamment. Le cadre complet figure dans notre article sur le logiciel de facturation obligatoire.
Le repère souvent cité est un temps de traitement divisé par deux ou trois. Il est atteignable, à condition de compter ce qu'il coûte d'y arriver.
En contrepartie, comptez un à trois mois de mise en route et un paramétrage sérieux du plan comptable et des règles de validation.
La tentation est de reproduire à l'identique un circuit de validation théorique : trois niveaux, quatre seuils, deux exceptions. Le résultat est un outil que personne n'alimente et des factures qui dorment en attente d'un validateur absent.
Une règle simple vaut mieux : une personne valide en dessous d'un seuil, deux au-dessus, et toute facture immobilisée plus de cinq jours remonte automatiquement. C'est le même principe que celui décrit dans notre article sur le logiciel de workflow : sept étapes maximum, une sortie de secours partout.
Les factures reçues se conservent au même titre que celles émises, dans des conditions garantissant leur lisibilité et leur intégrité pendant toute la durée légale. Deux précautions valent mieux qu'un outil : un format ouvert, et une copie hors de l'application qui les héberge. Le sujet est traité dans notre article sur le logiciel d'archivage de factures.
Commencez par un point d'entrée unique, une adresse de réception dédiée que vous communiquez à tous vos fournisseurs. Ajoutez ensuite l'extraction automatique des données, un rapprochement avec la commande, un circuit de validation à deux niveaux au maximum, puis l'export vers la comptabilité et l'archivage. Le point d'entrée unique produit à lui seul la moitié du gain.
La réception de factures électroniques devient obligatoire pour toutes les entreprises assujetties au 1er septembre 2026. Cela ne vous impose pas un logiciel de traitement des factures fournisseurs, mais cela impose d'être joignable via une plateforme agréée et de savoir traiter des fichiers structurés.
Celui dont l'extraction fonctionne sur vos propres factures, dont l'export correspond au format attendu par votre cabinet comptable, et qui détecte les doublons. Testez avec vingt factures réelles, dont les plus mal présentées : c'est le seul essai qui départage réellement les offres.
Pas si la numérisation respecte les conditions de fidélité et de durabilité requises pour une copie fiable, et que la conservation garantit l'intégrité du fichier. Les modalités techniques sont encadrées : vérifiez que votre outil s'y conforme avant de détruire quoi que ce soit.
Klevor traite le versant client de la facturation : le devis accepté, le travail réalisé, la facture et son encaissement. Pour les factures fournisseurs, il s'articule avec votre outil comptable plutôt que de le remplacer. Essayer Klevor quatorze jours, ou parler à quelqu'un qui connaît le métier.