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Klevor
Un CRM commercial sert à une chose : savoir ce qui va rentrer, et quoi faire aujourd'hui pour que cela rentre. Tout ce qui ne concourt pas à ces deux réponses est du remplissage, et c'est ce remplissage qui fait abandonner les outils.
Voici la structure d'un pipeline qui tient, les quatre indicateurs qui comptent, et la façon de produire un prévisionnel qui ne soit pas une liste d'espoirs. Notre page sur la prospection et le suivi commercial traite de la démarche d'ensemble.
Quatre ou cinq suffisent. Ce qui compte n'est pas leur nom mais le critère objectif de passage, sans lequel chacun place ses affaires une étape trop loin.
Le quatrième est le seul qui déclenche une action immédiate. Les trois autres servent à décider, pas à agir.
La méthode consiste à affecter une probabilité à chaque étape, puis à multiplier chaque montant par cette probabilité. Le résultat est grossier et suffisant pour savoir si le trimestre sera calme.
Deux conditions le rendent utilisable.
C'est l'information la plus rentable d'un CRM commercial, et la moins collectée. Une liste fermée de cinq motifs suffit : prix, délai, périmètre, concurrent, budget reporté.
Si « prix » revient dans huit affaires sur dix, le problème n'est généralement pas le prix : c'est la qualification en amont, ou la façon dont la proposition présente la valeur. Un devis qui affiche des jours en face des lignes se discute autrement qu'un devis qui affiche un total, comme le rappelle notre exemple de devis commenté.
Il s'arrête à la signature. Or c'est après que se joue la satisfaction, la rentabilité et la recommandation, qui est la première source d'affaires de la plupart des entreprises de services.
Un client mal suivi pendant la production ne recommandera pas, quel que soit le soin apporté à la phase commerciale. C'est le sujet de notre article sur la gestion client.
C'est un CRM orienté vers la vente : il organise les prospects en un pipeline d'étapes, suit les opportunités avec leur montant et leur échéance, programme les relances et produit un prévisionnel. Il se distingue d'un CRM généraliste par l'importance donnée au pipeline et aux indicateurs de transformation.
C'est l'ensemble formé par l'outil, les règles de tenue et le rythme de revue. L'outil seul ne produit rien : ce sont les critères objectifs de passage d'étape, la discipline de saisie et la revue hebdomadaire qui font la différence entre un CRM utile et une base de données morte.
Trois sont techniques : l'opérationnel, l'analytique et le collaboratif. Un quatrième est parfois ajouté, dit stratégique, qui n'est pas un logiciel mais une façon de piloter l'entreprise à partir de la valeur des clients. Le détail figure dans notre article sur le CRM.
Entre quinze et trente affaires ouvertes selon la longueur du cycle. Au-delà, les relances se perdent et le pipeline contient des affaires que personne ne travaille réellement. Le nettoyage hebdomadaire est ce qui maintient ce nombre à un niveau tenable.
Klevor prend le relais à la signature : l'affaire gagnée devient un dossier avec son devis, ses tâches et son budget, et la marge se lit pendant que le projet tourne. Essayer Klevor quatorze jours, ou parler à quelqu'un qui connaît le métier.