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Un devis signé vaut contrat. Il engage l'entreprise à exécuter la prestation décrite au prix convenu, et le client à la payer. Ce n'est pas une formule : c'est la conséquence directe de l'accord de deux volontés sur une chose et un prix.
Voici ce que cet engagement recouvre exactement, les cas où l'on peut revenir en arrière, et ce qui se passe quand l'une des parties ne tient pas. Notre page sur la prospection et le suivi commercial traite de ce qui précède la signature.
Côté entreprise : exécuter la prestation décrite, dans le périmètre écrit, au prix indiqué, dans le délai annoncé. Ce qui ne figure pas au devis ne fait pas partie de l'engagement et relèvera d'un avenant.
Côté client : payer le prix convenu selon les modalités prévues, et remplir ses propres obligations quand le devis en mentionne : fourniture d'éléments, validation dans un délai, accès aux lieux.
La symétrie est totale, et c'est ce que la plupart des devis oublient d'écrire : les obligations du client, qui sont pourtant la première cause de retard.
Trois situations où le devis signé ne produit pas l'effet attendu.
Les modalités d'acceptation, mention manuscrite comprise, sont détaillées dans notre article sur le bon pour accord.
Entre professionnels, il n'existe pas de droit de rétractation général : un devis signé engage, et l'annulation suit ce que le devis prévoit.
Face à un consommateur, un délai de rétractation de quatorze jours s'applique lorsque le contrat a été conclu à distance ou hors établissement, notamment lors d'un démarchage à domicile. Il ne s'applique pas lorsque le client s'est déplacé dans votre local pour signer.
Quand ce droit existe, le devis doit en informer le client et lui fournir le formulaire prévu. Son omission a des conséquences sérieuses, qui vont bien au-delà du contrat concerné.
Ce que vous pouvez réclamer dépend de ce que le devis prévoyait, et c'est la raison pour laquelle les conditions d'annulation méritent d'y figurer.
Sans clause d'annulation, la négociation remplace le droit, et elle se tient en position de faiblesse. Trois lignes au devis évitent cette situation.
Le client dispose des recours classiques : mise en demeure d'exécuter, puis résolution du contrat et remboursement des sommes versées, éventuellement assortie de dommages et intérêts s'il justifie d'un préjudice.
En pratique, l'essentiel se joue avant : un devis sans date de démarrage ni date de livraison rend toute mise en demeure difficile à formuler. Ces deux dates ne coûtent rien à écrire.
Le troisième est celui qu'on repousse, et c'est celui qui fait perdre la première semaine du projet.
Oui. Un devis accepté et signé vaut contrat : il engage l'entreprise sur le périmètre, le prix et le délai, et le client sur le paiement. Ce qui n'y figure pas devra faire l'objet d'un avenant accepté avant exécution.
Celle d'un contrat, dès lors qu'il y a accord sur la prestation et sur le prix. La signature, accompagnée de la date, du nom et de la qualité du signataire, en constitue la preuve la plus solide. Une acceptation écrite claire, par courriel identifiable, peut également valoir accord.
Entre professionnels, seulement dans les conditions prévues au devis ou par accord des deux parties. Face à un consommateur, un délai de rétractation de quatorze jours s'applique lorsque le contrat a été conclu à distance ou hors établissement. Dans tous les cas, le travail déjà engagé et l'acompte prévu restent en principe dus.
Oui, c'est sa fonction : il matérialise la commande. Certaines entreprises émettent en plus un bon de commande interne pour leurs propres circuits de validation, mais cela ne change rien à l'engagement né de la signature du devis.
Dans Klevor, l'acceptation est datée et tracée dans l'espace du client, et elle déclenche l'ouverture du dossier, ses tâches et sa facture d'acompte sans ressaisie. Essayer Klevor quatorze jours, ou demander une démonstration.