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« Gestion financière » recouvre trois besoins que rien n'oblige à traiter avec le même outil : tenir la comptabilité, suivre la trésorerie, et prévoir les mois à venir. Une petite structure n'a réellement besoin que du deuxième.
Voici ce que chaque famille apporte, le plan de trésorerie qui suffit à la plupart des entreprises, et le moment où un outil devient utile. Notre page sur la prospection et le suivi commercial traite de ce qui alimente ces chiffres.
Écritures, journaux, bilan, déclarations. Dans la plupart des petites structures, ce travail est fait par un cabinet, et le logiciel est le sien. Votre seul enjeu est la qualité de l'export que vous lui transmettez.
Ce qui rentre, ce qui sort, et ce qui reste. C'est le besoin réel d'une TPE, et c'est celui qui se traite le plus mal parce qu'il repose sur des informations dispersées : factures émises, factures fournisseurs, échéances sociales et fiscales.
Plan de financement, budget prévisionnel, analyse de la rentabilité. Ces outils supposent des données propres sur deux ou trois exercices. Avant, ils produisent des courbes sans valeur.
Trois informations, disponibles en dix secondes.
La troisième est celle qu'on oublie, et c'est celle qui provoque les mauvaises surprises : les échéances trimestrielles tombent toujours au moment où l'on ne les attendait pas.
Un tableau à douze colonnes, une par mois, et quatre blocs de lignes.
La règle qui rend ce tableau utile : on y inscrit les encaissements à la date où l'argent arrive, pas à la date de la facture. Un client à quarante-cinq jours fin de mois paie parfois deux mois après la prestation, et c'est ce décalage que le tableau doit montrer.
Le suivi de trésorerie ne vaut que par la qualité de ce qui l'alimente. Trois sources, et la première est de loin la plus déterminante.
Trois signaux honnêtes.
Le troisième se règle par une connexion bancaire, qui est la fonction la plus utile de toute la catégorie et souvent la première à basculer côté payant.
La trésorerie et la rentabilité sont deux choses différentes, et les confondre est l'erreur classique. Une entreprise peut être rentable et manquer de trésorerie, parce que ses clients paient tard. Elle peut aussi avoir de la trésorerie et perdre de l'argent, parce qu'elle encaisse des acomptes sur des dossiers en perte.
La rentabilité par dossier suppose de rapprocher le temps passé du montant vendu, ce que décrit notre article sur l' exemple de tableau de bord.
Cela dépend du besoin. Pour la comptabilité, c'est souvent celui de votre cabinet, et votre enjeu est la qualité de l'export. Pour la trésorerie, cherchez un outil qui se connecte à vos comptes bancaires et rapproche automatiquement encaissements et factures. Pour la prévision, attendez d'avoir deux exercices de données propres.
Oui pour une TPE, à condition d'inscrire les encaissements à leur date réelle et non à la date de facture. Douze colonnes et quatre blocs de lignes suffisent. La limite arrive avec le rapprochement bancaire : au-delà d'une centaine de mouvements par mois, la saisie manuelle devient déraisonnable.
La trésorerie mesure ce qu'il y a en banque à un instant donné. La rentabilité mesure si l'activité crée de la valeur. Une entreprise rentable peut manquer de trésorerie si ses clients paient tard, et une entreprise en perte peut en avoir grâce aux acomptes. Les deux se suivent séparément.
Une fois par mois pour la projection, une fois par semaine pour les encaissements attendus. La revue mensuelle seule arrive trop tard pour agir : c'est le suivi hebdomadaire des factures en attente qui permet de relancer avant que le trou n'apparaisse.
Klevor alimente la première source de votre trésorerie : les factures émises, leurs échéances et leur état d'encaissement, reliés au devis accepté et au travail réalisé. Essayer Klevor quatorze jours, ou demander une démonstration.