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Un logiciel de gestion commerciale suit le cycle de vente jusqu'à l'encaissement : devis, commande, livraison ou exécution, facture, règlement. C'est la chaîne complète de ce qui rentre, et c'est ce qui le distingue d'un CRM, qui s'arrête à la signature.
Voici les cinq briques qu'il contient, ce qui le sépare des catégories voisines, et les critères qui décident pour une petite structure. Notre page sur la prospection et le suivi commercial traite de la démarche en amont.
La troisième brique est le cœur du sujet. Un outil où le devis accepté ne devient pas une facture d'un clic n'est pas un logiciel de gestion commerciale, c'est un éditeur de documents.
Le CRM traite l'avant : prospects, opportunités, relances, prévisions. Il s'arrête à la signature. Sa définition complète figure dans notre article sur le CRM.
La gestion commerciale traite le cycle de vente lui-même, du devis au règlement.
L'ERP ajoute tout le reste : achats, stocks, production, comptabilité, parfois la paie. La gestion commerciale en est un module.
Les trois se recouvrent sur le devis, et c'est précisément là que naissent les doubles saisies quand les outils sont séparés.
Deux fonctions, et elles changent tout pour une agence ou un bureau d'études.
Le rapprochement entre le temps passé et le montant vendu. Un logiciel de gestion commerciale sait ce qui a été vendu, rarement ce que le dossier a coûté en jours. Sans ce rapprochement, on connaît son chiffre d'affaires et pas sa marge.
L'espace client. Un endroit où le client retrouve son devis, l'avancement, ses documents et ses factures, distinct de l'espace interne. C'est ce qui supprime les demandes de nouvelles.
Si chaque facture correspond à une sortie de marchandise, il faut relier la gestion commerciale au stock, sous peine de tenir deux vérités. Les méthodes de réapprovisionnement et le seuil de bascule sont traités dans notre article sur la gestion de stock et facturation.
Pour une activité de pure prestation, ce module est du poids mort : il allonge la prise en main sans rien apporter.
Il tient jusqu'à une dizaine de devis et une vingtaine de factures par mois, avec une seule personne qui l'alimente. Deux signes annoncent la fin : la ressaisie du devis vers la facture, et la numérotation qui se dédouble dès que deux personnes émettent des documents.
Celui qui chaîne le devis, la facture et le règlement sans ressaisie, et dont l'export correspond au format attendu par votre cabinet comptable. Ces deux points départagent mieux que la liste des fonctions. Pour une entreprise de services, ajoutez le rapprochement entre le temps passé et le montant vendu, qui manque à la plupart des outils.
Le CRM traite ce qui précède la signature : prospects, opportunités, relances, prévisions. La gestion commerciale traite le cycle de vente lui-même, du devis au règlement. Les deux se recouvrent sur le devis, et c'est là que naissent les doubles saisies quand les outils sont séparés.
Oui, sous deux formes : les logiciels de gestion libres à installer sur son serveur, et les formules d'entrée gratuites de certains éditeurs, généralement plafonnées en documents ou en utilisateurs. Le détail figure dans notre article sur le logiciel de gestion commerciale gratuit.
Dès que le devis se recopie pour établir la facture, oui : trois à cinq minutes par dossier plus le risque d'écart entre les deux documents. En dessous d'une dizaine de devis par mois et avec une seule personne aux commandes, un tableau bien tenu reste défendable.
Klevor couvre ce cycle pour les entreprises de services, et ajoute les deux fonctions manquantes : le temps passé rapproché du montant vendu, et un espace où le client suit son dossier. Essayer Klevor quatorze jours, ou parler à quelqu'un qui connaît le métier.